La voix

Publié par Aude MAHE le

Publications, stories, blog … Moyens modernes et dynamiques de communication, offrent à chacun une voix.

Les objectifs sont divers. Du philosophique au commercial, nous utilisons notre voix pour le message à faire passer à nos lecteurs, abonnés, et parfois aux passants du net qui s’attachent plus au message qu’au messager.

Notre voix, c’est nous. Elle vient du cœur : elle sera fluide, sûre et claire. Elle est, comme le sont les yeux, le miroir de l’âme. Relayer une voix qui ne nous correspond pas, blessera notre être comme les poisons que sont l'orgueil et la haine.

Ma responsabilité est dans mes mots. Ma voix est mon ultime pouvoir. Ma voix est ma liberté d’expression, d’opinion, d’idées, de conseils, de partages et de transmission. Ma voix s’exprime dans mes mots mais pas que …

Il y a peu la notion de « non essentiel » a bousculé ma vie, j’étais blessée. La sidération passée, je me suis refusée à valider cette injustice. Assénée violemment et dans un calme arrogant par ceux qui détiennent le pouvoir et en abusent. Ceux qui croient que leur savoir est sans appel et se font un devoir de l’imposer.

Entre colère et frustration, ma voix veut dire tout haut. Non on n’a pas le droit de manipuler la liberté des hommes.

La liberté individuelle a toujours su s’accorder avec la liberté collective et jamais le collectif ne doit étouffer l’individuel au point de le nier. C’est la somme des individus qui forme le collectif, comme une équipe, un couple, une nation … C’est la somme des individus valorisés dans leurs compétences et leurs personnalités diverses qui forment un collectif en équilibre et en mouvement.

Enlever à un être humain sa visibilité, ses libertés fondamentales, le sortir du collectif, c’est créer de l’insécurité, de la frustration, et donc de la colère. Il fera tout ce qui est en son pouvoir pour se préserver, pour survivre, c’est une base dans notre comportement, c’est aussi cela l’adaptation.

Ce n’est plus à prouver (et nous l’avons encore éprouvé ces derniers mois) nous sommes des êtres sociaux. Nous éloigner les uns des autres nous enlève une partie de notre humanité car tel notre corps dans lequel interagissent les organes, les cellules, chaque homme fait partie d’un tout dans son environnement. Supprimez les liens et le reste ne sert à rien. Supprimez les synapses et les neurones se meurent. Créer du lien c’est faire exister la vie.

La science le sait. La science évolue toujours et ce qui est aujourd’hui sera peut être inverse demain. Parce que l’on doute, parce que l’on échange. Parce que le mouvement des voix produit le souffle bienfaiteur.

N’arrêtez pas de faire entendre vos voix, n’arrêtez pas d’être vous mêmes. C’est dans la confrontation respectueuse des idées que les grandes avancées se font. C’est dans la diversité d’idées que l’évolution continue. Le mouvement, c’est la vie.

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